Un voyage de noces original: Paris – Jerusalem à pied
1 12 2009Le cadeau de ma maman pour l’anniversaire mon mari. Une merveilleuse idée.
Finalement, ce livre est devenu un cadeau de couple, le livre de chevet que nous avons décidé de lire à deux, dans le lit le soir.
Un livre que je recommande à tous ceux qui préparent leur mariage, pour réfléchir sur l’engagement, sur la signification du mariage, la promesse non pas de réussir, mais de tout faire pour y arriver.
Un livre aussi pour ceux qui cherchent une idée originale de voyage de noces.
Mathilde et Edouard, eux, ont décidé d’aller à pied de Paris à Jerusalem. Sans un sou en poche, en demandant l’hospitalité à ceux qu’ils rencontreraient. En prenant leur temps, puisque de toutes façons ils ont décidé de marcher ensemble pour la vie.
Ce qu’en dit la presse
“Pour leur voyage de noce, il y en a qui partent se dorer la pilule aux Maldives ou aux Seychelles. Mathilde et Edouard Cortès, eux, sont partis à Jérusalem. Mais ce n’est pas aussi simple, ils ont partis à pied. Et encore plus compliqué, ils sont partis sans argent.
A peine mariés, Mathilde et Edouard Cortès ont choisi de marcher pendant huit mois comme le faisait autrefois les pèlerins qui arpentaient la route sans le sou jusqu’à la ville sainte.
Ils racontent cette pérégrination dans un livre paru chez XO Editions : “Un chemin de promesses”.
Ce ne sont pas les six mille kilomètres qui comptent dans cette longue marche mais la précarité choisie dès le départ. Mathilde et Edouard ont décidé de faire confiance aux personnes rencontrées sur leur chemin. Parti du kilomètre zéro, devant Nord-Dame de Paris, dès le soir à Villecresnes dans le Val de Marne, ils ont été accueillis par le maire et son épouse. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’hospitalité n’a pas failli en France. Une fois, même, après les avoir hébergés une soirée, une famille leur a laissé les clefs de la maison le lendemain. Trois jours après le départ, Mathilde et Edouard ont définitivement réduit en miettes leur carte bancaire.
Chaque jour, il leur a fallu improviser nourriture, hébergement. Mais rien à voir avec la vie des Sdf, insiste Mathilde Cortès…
“Ce qui nous distinguait, je pense, c’est que notre démarche était volontaire. On l’a choisie cette “pauvreté”. Et surtout, c’était une pauvreté volontaire et à durée déterminée. C’est-à-dire que l’on savait qu’on lâchait, certes, notre carte bleue, mais c’était que pour un temps donné. Donc on n’avait pas cette incertitude dans une longue durée qui est celle que connaissent les personnes sans domicile fixe en France ou ailleurs qui est une précarité à long terme et pas toujours choisie.”
Mathilde Cortès reconnaît que tout n’a pas été idyllique. Il y a des portes qui sont restées fermées. Dans le no man’s land entre le Monténégro et le Kosovo, ils sont restés 49 heures sans manger. Mais d’une façon générale, dans les quatorze pays traversés, les rencontres ont été riches et denses.”



ha je l ai regardé , j ai adoré !!!!